SOS enfance partagée et le journal Sud ouest…

A Bordeaux cet été 2007, le collectif soutenait une maman victime de l’article. 373-2, de la loi du 4 mars 2002*. Suite à son licenciement elle perdra aussi la garde de son enfant, et demande depuis 4 ans à la justice de reconsidérer ce jugement en vain. Coupable de travailler ? Et pourquoi la justice ne souhaite pas revoir sa position, ni entendre un enfant de 9 ans qui demande à changer de parent gardien ? Le journal Sud Ouest a enquêté et vient de publier une enquête sur des dérives annoncées….

INFO: Cette maman qui nous avons soutenue dans ses demarches a retrouvé la garde de son fils en septembre 2008, et ce, aprés bien des batailles juridiques. Merci à tous ceux et celles qui l'ont soutenue de quelque manière que ce soit, et tout particulièrement à Madame Castera.
Mise  jour 08/08/08

                                  

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Sujet sensible, et journaliste parfaitement intègre.

Isabelle Castera signera son article sans compromission, malgré certaines…. pressions. Elle relate les faits évoqués qui lui ont été confiées par cette maman, ses espoirs aussi, déçus "…l'audience d'Hélène fin août s'est terminée sur un point d'interrogation. Décision reportée au 27 septembre. Elle rêvait que son fils lui soit rendu avant la rentrée scolaire. Encore raté. À Bordeaux, la juge des familles a préféré ordonner une nouvelle expertise psychologique de l'enfant"

Elle interroge la magistrature qui admet " que l'inflation des affaires familiales place souvent les juges dans l'embarras"  déplorant des dossiers qui s'empilent plus que des vies qui se jouent, "nous recevons jusqu'à 15 couples par matinée. À Bordeaux, les convocations se font sous six mois. Surcharge. Du coup, les décisions sont prises dans le brouillard, car nous sommes pris à la gorge par le temps. "

Enfin la question des groupes de pression et clairement posée, à l'avocate bordelaise Me Isabelle Desmoulins qui préside l'association Point rencontre (…) à ses yeux, "le lobbying de SOS Papa est une évidence, les dernières réformes de la famille l'attestent, même si on ne sait pas encore si la résidence alternée est ou non une bonne chose pour l'enfant. En réalité, nous avons à faire avec des couples débordés par leur propre histoire." (voir l'article complet ci dessous)

Nous savons que cela n'a pas été facile pour cette journaliste  de choisir d'informer le public sur ce sujet sensible. Nous sommes au courant qu'elle n'a pas été encouragée dans cette démarche, qu'elle sera peut être même  « inquiétée » pour cela. Dés lors nous soutenons et saluons le devoir d'information de Madame Isabelle Castera, sa déontologie et sa probité, ainsi que la  volonté de la rédaction de ne pas contraindre l'information.

Mise  jour 09/11/07

Info du 08/11/07:  Pour ce tractage une plainte a été déposée contre la maman...

*Ce cas n'est pas isolé, L'Est Républicain cet été s'est fait lui aussi l'écho d'une dérive de la loi du 4 mars 2002 et son article 372 (voir notre article)

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